Réduire la consommation d’un chauffage Programmation du chauffage sur une journée

Pour assurer un confort thermique optimal, sans gaspillage inutile, il est intéressant de mettre en
place pour notre installation de chauffage, un système de régulation et de programmation du
chauffage.

 

• Régulation :

La régulation permet de maintenir la température ambiante à une valeur choisie (la
température de consigne) et ceci, en prenant en compte les apports gratuits de chaleur (soleil,
appareils de cuisson, etc.). On évite les surchauffes inutiles.
Pour une régulation dont la température de consigne est à 19°C alors :
-Si la température mesurée est inférieure à 19°C alors on allume le chauffage.
-Si la température mesurée est supérieure à 19°C alors on éteint le chauffage.
La plage de température dans laquelle on se sent bien, sans avoir ni chaud, ni froid, est étroite.
Procurer cette sensation en permanence exige le maintien de la température ambiante sans
variations brutales. La première qualité d’une régulation est de garantir cette stabilité du confort
thermique.

• Programmation :

La programmation complète la régulation. Quand les besoins ou l’occupation / absence du
logement changent, elle permet de faire varier la température de consigne du régulateur
(température basse et température de confort) :
oEn fonction des moments de la journée (jour/nuit, présence/absence),
oEn fonction des jours de la semaine (jours travaillés/week-end).
Ce programme est établi à l’avance. Il peut être modifiable à tout moment, notamment pour les
périodes de vacances ou d’absence de longue durée.

• Un système de régulation et de programmation réduit fortement la consommation

d’énergie. Les sources de production d’énergie sont donc moins sollicitées, ce qui est bénéfique
pour la planète.
Pour un chauffage électrique de puissance 5kw :
– sans régulation ni programmation, la consommation journalière est de 120 kWh.
– avec régulation seule à 19°C, la consommation est réduite à 44 kWh (-63%),
– avec régulation et programmation, réduction de la consommation à 31 kWh (-74%).
Avec cette dernière configuration, la consommation électrique est réduite de -74% (environ divisée par
quatre), ce qui sur une année est une sérieuse source d’économie d’énergie.
• Schéma de principe d’une régulation avec programmation :

Améliorer le confort acoustique

Le confort acoustique

Le confort acoustique est subjectif. Le seuil de confort en acoustique est propre à chacun de nous. Cependant nous pouvons diminuer la perception des bruits en isolant avec les bons matériaux les parois de la maison. Souvent on effectue une isolation thermique fournissant un bon confort acoustique.

 

Sources de bruits

Il existe deux types de sources possibles générant des bruits dans l’habitat : les bruits d’impacts, et les bruits aériens. Les bruits d’impacts se propagent par vibrations dans les matériaux (bruits de pas à l’étage, etc.) tandis que les bruits aériens se propagent dans l’air (trafic routier, avion, tondeuse, etc.).

 

Solutions pour réduire les bruits d’impact

Les bruits d’impact, comme ceux des pas, d’un objet qui tombe ou de meubles que l’on déplace, peuvent constituer une nuisance importante dans les bâtiments résidentiels.

 

La solution la plus économique et la plus simple de mise en œuvre est la pose d’un revêtement de sol qui peut faire gagner de 15 dB(A) à 30 dB(A). Dans l’exemple ci-contre une sous-couche acoustique mince sous un parquet (peut être du carrelage collé). Cette solution n’empêche pas la transmission des vibrations par les murs.

 

La solution par excellence en construction neuve consiste à couler une chape de mortier sur un matériau isolant lui-même posé sur le plancher support. Ainsi désolidarisé des murs et des planchers, le sol flottant atténue la transmission des vibrations sonores. Les performances de ces ouvrages sont comprises entre 20 dB(A) et 30 dB(A).

 

Si l’isolation du plancher à l’étage du dessus n’est pas possible, il reste une dernière alternative, l’isolation du plafond. Ce type de réalisation est constitué d’une ossature métallique fixée au plafond, sur laquelle sont vissées des

plaques de plâtre. Un matelas de matériau isolant vient garnir la cavité située entre le plafond et les plaques de plâtre.

 

Solutions pour réduire les bruits aériens

L’isolation phonique peut se faire au niveau des murs, des fenêtres et des combles.

L’isolation phonique des murs et cloisons peut se faire par la pose de panneaux sandwich prêts à l’emploi en utilisant une ossature métallique et des plaques de plâtre. L’isolation peut être renforcée par une lame d’air entre les profilés et la paroi existante.

 

 

 

 

 

Pour l’isolation phonique des fenêtres, le bon état de la menuiserie est essentiel. Des châssis disjoints laissent des interstices (ponts phoniques) par lesquels s’infiltrent les bruits aériens. La pose de joints peut être, dans ce cas, une solution.

 

Quant au double vitrage classique (4-6-4 ou 4-12-4), il apporte une isolation plus thermique qu’acoustique. Cependant le double vitrage asymétrique (type 10-6-4) est plus efficace : isolement d’environ 35 dB. Le vitrage à isolation renforcée (VIR) est encore plus performant : 40 dB.

 

Pour l’isolation des combles il existe trois principaux matériaux d’isolation phonique qui sont les plus utilisés : la laine de verre, la laine de roche, la mousse en polyuréthane.

Il existe bien évidemment d’autres isolants thermiques très appréciés mais un peu plus coûteux : la mousse acoustique, le liège, la ouate de cellulose.

Thermographies infrarouges

 

 

 

 

 

sur l’image infrarouge, plus la zone va vers la couleur jaune/blanc, plus les déperdition de chaleur sont importante. Dans ce cas, le haut du toit ainsi que les planchers bas sont des zones de fortes déperdition de chaleur ( certainement un  défaut d’isolation.)

 

 

les ligne jaune de cette image infrarouge mettent en évidences l’existence de pont thermiques situés à tous les étages de l’immeuble.

 

Maison ITI

Isolation Thermique pas l’Interieur

(apparition de pont thermiques)

 

 

 

 

 

Maison en ITE

Isolation Thermique pas l’Exterieur

(disparition des ponts thermiques)

 

 

 

 

 

1 Dans une maison individuelle non isolé, les parts des déperdition de chaleur sont :

 

 

 

A pour le toit  25 à 30%

B pour les murs : 20 à 25%

C pour l’air renouvelé et fuites : 20 à 25%

D pour les fenêtres : 10 à 15%

E pour les planchers bas : 7 à 10%

F pour les ponts thermiques : 5 à 10 %

 

 

 

 

 

2  Une mauvaise isolation du toit ( ou des combles ) peut être détectable en hiver par temps de neige. La neige accumulée sur les toits, fondra plus vite, dès que qu’une habitation présentera un défaut d’isolation au niveau de sa toiture. Voir exemple de la photo s’y cotés

 

3 Pour améliorer le confort thermique d’une habitation, nous utilisons des isolant thermiques qui permettent de réduire la quantité de chaleur transmise avec l’extérieur. Plusieurs types de matériaux isolant existent :

A. isolant minéral ( laine de roche , laine de verre , ect.)

B. isolant naturels :

isolant végétal ( liège, fibre de lin, ouate de cellulose, chanvre, fibre de bois paille, toiture végétaliser)

isolant animal ( laine de mouton, plumes de canard )

C. isolant synthétiques ( polystyrène expansé, polyuréthane )

D. isolant nouvelle génération ( brique monomur, béton cellulaire, panneaux isolants sous vide PIV, )

E. isolant mince/isolant réflecteurs/multicouches, ils sont assemblé d’une ou plusieurs couches d’aluminium ou de film plastique aluminé, l’isolant mince comprend différentes couches de nature diverses : mousse souple, polystyrènes à bulles, feutre d’origine animale, végétal ou de synthèse. Ce sont des isolant de faible épaisseur.

 

 

4. On améliore l’isolation thermique  d’un matériau en augmentant son épaisseur. Pour une efficacité optimal, toutes les parois doivent être isolées. Pour une habitation, on isole les murs extérieurs, le plancher sur vide sanitaire et le plafond sous les comble ( toiture )

5. La performance thermique d’un matériau isolant s’appelle le résistance thermique R. Plus R est grand et plus le matériaux est isolant.

R dépend de  deux paramètres : en fonction de la  conductivité thermique A (lambda) propre à chaque matériaux et en fonction de son épaisseur.

 

 

 

 

 

 

 

Améliorer le confort thermique isolation thermique et les matériaux

1. Dans une maison individuelle non isolée, les parts des déperditions de chaleur

 

A. pour le toit 25 à 30%

B. pour les murs 20 à 25%

C. pour l’air renouvelé et fruites 20 à 25 %

D. pour les fenêtres  10 à 15%

E. pour les planchers bas 7 à 10%

F. pour les ponts thermiques 5 à 10%

2.  Répartition des déperditions de chaleur dans une maison individuel 

Famille d’isolation

  • les isolant minéraux : laine de verre , laine de roche
  • les isolant naturels :                                                                                                                                                                    les isolant végétal :  liège, fibre de lin, ouate de cellulose, chanvre                                                                                 les isolant animaux :  laine de mouton, plumes
  • les isolant synthétiques : polyester exposée
  • isolant mince aussi appeler isolant réflecteur ou encore multi-couche
  • les isolant nouvelle génération :  brique monomur, béton cellulaire, panneaux isolant sous vide ( P.I.V)

l

transfert d’energie

confort thermique : L’appréciation du confort thermique dépend des personnes. Cependant, en jouant sur des paramètre essentiels comme la température, les mouvements d’air et d’humidité, un équilibre satisfaisant peut être trouvé:

La Température : En générale, 20°C en hiver et 26°C en été sont des température ambiantes d’air idéales associées à une appréciation de confort

La Vitesse de l’air : La gêne des mouvements d’air frais sur la peau nous  procure une sensation de baisse de température

L’humidité : l’air contient de la vapeur d’eau. Elle peut augmenter la sensation de froid ou de chaud, suivant la quantité de vapeur d’eau contenue dans l’air. Un taux d’humidité de 50% est un bon équilibre

En permanence notre corps échange de la chaleur ave son environnement immédiat suivant trois mécanismes distinct :

 

Par Conduction : Il s’agit s’échanges thermiques qui ont lieu quand le corps est en contact avec une surface ( matière solide. )

 

Par Convection : Il s’agit s’échange de chaleur liés au mouvement de l’air autour du corps.

Par Rayonnement : Il s’agit des échanges de rayonnements infrarouges qui peuvent être froids ou chauds.

Transfert d’énergie : La chaleur se transmet d’un corps chaud vers un corps froid tant que leur température est différente. La chaleur traverse les parois et passe d’un milieu chaud à un milieu froid. Pou

 

r obtenir une température ambiante confortable, l’appareil de chauffage doit compenser les pertes.

Le transfert la chaleur augmente si la différence de température entre le corps chaud et le corps froid augmente.

Ceci implique pour le cas n°2, une utilisation impotente du chauffage pour compenser les

 

pertes de chaleur et réussir à maintenir la température de la maison à 20°C. La consommation et la facture d’énergie deviennent plus élevées pour se chauffer lorsqu’il fait froid.

Cependant une bonne isolation thermique réduit les échange de chaleur vers l’extérieur, ce qui augmente le confort thermique et par conséquent limite le montant de la facture d’énergie.

Evolution du Confort thermique  : Préhistoire ( le feu), Antiquité ( cheminée), Moyen-Âge ( Poêle central), Epoque contemporaine ( chauffage électrique), de nos jours ( chauffage performant avec une bonne isolation). L’objectif de nos jour et venir la consommation énergétique.