table n°3 groupe n°2 Article 4 – Quels sont les systèmes de chauffage utilisant des énergies renouvelables ?

– Une énergie renouvelable est une source d’énergie dont le gisement se reconstitue en permanence à un rythme au moins égal à celui de la consommation. Attention : Renouvelable ne veut pas forcément
dire non-polluant ! Le développement durable est un concept prenant en compte la gestion de l’environnement (l’écologie), l’économie et le social. Ce  développement doit répondre aux besoins du présent sans compromettre, ni épuiser les ressources pour les générations futures. C’est aussi limiter le réchauffement climatique de la planète.

– Trouver des systèmes techniques de chauffage utilisant une énergie renouvelable : – Pompe à Chaleur Air/Eau (PAC Air/Eau), – Aérothermie / Climatisation (PAC Air/Air), – Géothermie (utilisation d’une PAC Eau/Eau), – Energie solaire thermiques), – Chauffage Biomasse.

Le développement durable est un concept prenant en compte l’écologie, l’économie et le social. Ce développement doit répondre aux besoins du présent sans compromettre, ni épuiser les ressources pour les générations futures. C’est aussi limiter le réchauffement climatique de la planète.

Exemple d’installations de chauffage s’inscrivant dans le développement durable :

1- Chauffage à apport solaire : Ce chauffage permet de capter l’énergie du soleil avec des panneaux solaires thermiques et de fournir ainsi de la chaleur au bâtiment en passant par un échangeur (ballon d’eau chaude, etc.…).

2- Pompe à chaleur : Ce système permet de récupérer les calories de l’environnement extérieur (air, eau, sol) et par principe de compression et de détente d’un gaz, on récupère de la chaleur pour le bâtiment (principe de fonctionnement frigorifique).

3- Géothermie: Permet de récupérer des calories dans le sous-sol et de les transformer en chaleur pour l’habitation.

4- Biomasse : Utilisation d’une chaudière alimentée par des végétaux (ex : bois), et permet d’obtenir de la chaleur.

Pour l’installation d’un chauffage, nous devons prendre en compte :

Les coûts d’installation :

– les composants (chaudière, pompe à chaleur, panneaux solaires, radiateurs…), Les coûts de consommation et d’utilisation :

– l’énergie utilisée (électricité, bois ….),

– la maintenance (abonnement, SAV, forfait, garantie),

– coût de main d’œuvre lié à l’installation,

– leur aptitude au recyclage (éco taxe).

– les fonctions supplémentaires (mise en service à distance)

 

Table n°3 groupe 1-article 3-améliorer le confort acoustique-isolation Phonique-les Matériaux…

Le confort acoustique est subjectif. Il est possible de diminuer la perception du bruit en isolant avec les bons matériaux.

Il existe deux types de bruits. les bruits aériens, qui se propage dans les airs (avions, tondeuses…)  et les bruits d’impacts qui se propagent par les vibrations dans les matériaux ( toquer à la porte, bruits de pas à l’étage…).

Solutions pour réduire les bruits aériens: L’isolation phonique peut se faire au niveau des murs, des fenêtres et des combles.                                                                                                                                    L’isolation phonique des murs et cloisons peut se faire par la pose de panneauxsandwich prêts à l’emploi en utilisant une ossature métallique et des plaques de plâtre. L’isolation peut être renforcée par une lame d’air entre les profilés et la paroi existante.

Pour l’isolation phonique des fenêtres, le bon état de la menuiserie est essentiel. Des châssis disjoints laissent des interstices (ponts phoniques) par lesquels s’infiltrent les bruits aériens. La pose de joints peut être, dans ce cas, une solution. Quant au double vitrage classique (4-6-4 ou 4-12-4), il apporte une isolation plus thermique qu’acoustique. Cependant le double vitrage asymétrique (type 10-6-4) est
plus efficace : isolement d’environ 35 dB. Le vitrage à isolation renforcée (VIR) est encore plus performant : 40 dB.

 

Solutions pour réduire les bruits d’impact: Les bruits d’impact, comme ceux des pas, d’un objet qui tombe ou de meubles qu’on déplace,
peuvent constituer une nuisance importante dans les bâtiments résidentiels. La solution la plus économique et la plus simple de mise en œuvre est la pose d’un
revêtement de sol qui peut faire gagner de 15 dB(A) à 30 dB(A). Dans l’exemple ci contre une sous-couche acoustique mince sous un parquet (peut être du carrelage
collé). Cette solution n’empêche pas la transmission des vibrations par les murs.

La solution en construction neuve consiste à couler une chape de mortier sur un matériau isolant lui-même posé sur le plancher support. Ainsi désolidarisé des murs et des planchers, le sol flottant atténue la transmission des vibrations sonores. Les performances de ces ouvrages sont comprises entre 20 dB(A) et 30 dB(A).

Si il n’est pas possible d’isoler le plancher à l’étage, nous pouvons toujours isoler le plafond.

 

 

table n°3 groupe n°2 Article 3 – Confort Thermique – Isolation Phonique / Les Matériaux

– Le confort acoustique est subjectif. Le seuil de confort en acoustique est propre à chacun de nous. Cependant nous pouvons diminuer la perception des bruits en isolant avec les bons matériaux les parois de la maison. Souvent en effectuant une isolation thermique on réalise l’isolation acoustique également.

– Il existe deux types de bruits possibles dans l’habitat, qui sont les bruits aériens et les bruits d’impacts (ou solidiens). Les bruits aériens se propagent dans l’air (trafic routier, avion, tondeuse, équipements, etc.) tandis que les bruits d’impacts se propagent par vibrations dans les matériaux (bruits de pas à l’étage, etc.)

Le confort acoustique
Le confort acoustique est subjectif. Le seuil de confort en acoustique est propre à chacun de nous. Cependant nous pouvons diminuer la perception des bruits en isolant avec les bons matériaux les parois de la maison. Souvent on effectue une isolation thermique fournissant un bon confort acoustique.

Sources de bruits

Il existe deux types de sources possibles générant des bruits dans l’habitat : les bruits d’impacts, et les bruits aériens. Les bruits d’impacts se propagent par vibrations dans les matériaux (bruits de pas à l’étage, etc.) tandis que les bruits aériens se propagent dans l’air (trafic routier, avion, tondeuse, etc.).

Solutions pour réduire les bruits d’impact

Les bruits d’impact, comme ceux des pas, d’un objet qui tombe ou de meubles que l’on déplace, peuvent constituer une nuisance importante dans les bâtiments résidentiels. La solution la plus économique et la plus simple de mise en œuvre est la pose d’un revêtement de sol qui peut faire gagner de 15 dB(A) à 30 dB(A). Dans l’exemple ci contre une sous-couche acoustique mince sous un parquet (peut être du carrelage collé). Cette solution n’empêche pas la transmission des vibrations par les murs.

La solution par excellence en construction neuve consiste à couler une chape de mortier sur un matériau isolant lui-même posé sur le plancher support. Ainsi désolidarisé des murs et des planchers, le sol flottant atténue la transmission des vibrations sonores. Les performances de ces ouvrages sont comprises entre 20 dB(A) et 30 dB(A).

Si l’isolation du plancher à l’étage du dessus n’est pas possible, il reste une dernière alternative, l’isolation du plafond. Ce type de réalisation est constitué d’une ossature métallique fixée au plafond, sur laquelle sont vissées des plaques de plâtre. Un matelas de matériau isolant vient garnir la cavité située entre le plafond et les plaques de plâtre.

Solutions pour réduire les bruits aériens

L’isolation phonique peut se faire au niveau des murs, des fenêtres et des combles. L’isolation phonique des murs et cloisons peut se faire par la pose de panneaux sandwich prêts à l’emploi en utilisant une ossature métallique et des plaques de plâtre. L’isolation peut être renforcée par une lame d’air entre les profilés et la paroi existante.

Pour l’isolation phonique des fenêtres, le bon état de la menuiserie est essentiel. Des châssis disjoints laissent des interstices (ponts phoniques) par lesquels s’infiltrent les bruits aériens. La pose de joints peut être, dans ce cas, une solution. Quant au double vitrage classique (4-6-4 ou 4-12-4), il apporte une isolation plus thermique qu’acoustique. Cependant le double vitrage asymétrique (type 10-6-4) est plus efficace : isolement d’environ 35 dB. Le vitrage à isolation renforcée (VIR) est encore plus performant : 40 dB. Pour l’isolation des combles il existe trois principaux matériaux d’isolation phonique qui sont les plus utilisés : la laine de verre, la laine de roche, la mousse en polyuréthane. Il existe bien évidemment d’autres isolants thermiques très appréciés mais un peu plus coûteux : la mousse acoustique, le liège, la ouate de cellulose

 

Article 4 / Table 2 / Groupe 1

Actuellement nous sommes à la recherche pour aussi bien un bâtiment domestique que collectif, d’un système de chauffage efficace permettant de réduire les consommations d’énergie. On utilise des énergies renouvelables s’inscrivant dans le développement durable.

Une énergie renouvelable est une source d’énergie dont le gisement se reconstitue en permanence à un rythme au moins égal à celui de la consommation. Attention : Renouvelable ne veut pas forcément dire nonpolluant !

Le développement durable est un concept prenant en compte l’écologie, l’économie et le social. Ce développement doit répondre aux besoins du présent sans compromettre, ni épuiser les ressources pour les générations futures.

C’est aussi limiter le réchauffement climatique de la planète. Exemple d’installations de chauffage s’inscrivant dans le développement durable :

1- Chauffage à apport solaire : Ce chauffage permet de capter l’énergie du soleil avec des panneaux solaires thermiques et de fournir ainsi de la chaleur au bâtiment en passant par un échangeur (ballon d’eau chaude, etc.…).

2- Pompe à chaleur : Ce système permet de récupérer les calories de l’environnement extérieur (air, eau, sol) et par principe de compression et de détente d’un gaz, on récupère de la chaleur pour le bâtiment (principe de fonctionnement frigorifique).

3- Géothermie : Permet de récupérer des calories dans le sous-sol et de les transformer en chaleur pour l’habitation.

4- Biomasse : Utilisation d’une chaudière alimentée par des végétaux (ex : bois), et permet d’obtenir de la chaleur.

Pour l’installation d’un chauffage, nous devons prendre en compte :

Les coûts d’installation :

– les composants (chaudière, pompe à chaleur, panneaux solaires, radiateurs…),

-Les coût de consommation et d’utilisation :l’énergie utilisée (électricité, bois ….),

– la maintenance (abonnement, SAV, forfait, garantie),

– coût de main d’œuvre lié à l’installation,

– leur aptitude au recyclage (éco taxe).

– les fonctions supplémentaires (mise en service à distance).

table n 6 groupe 2 quelles sont les système de chauffage utilisant des énergie renouvelable

Actuellement nous sommes à la recherche pour aussi bien un bâtiment domestique que collectif, d’un système
de chauffage efficace permettant de réduire les consommations d’énergie. On utilise des énergies
renouvelables s’inscrivant dans le développement durable.
Une énergie renouvelable est une source d’énergie dont le gisement se
reconstitue en permanence à un rythme au moins égal à
celui de la consommation.
Attention : Renouvelable ne veut pas forcément dire non
polluant !
Le développement durable est un concept prenant en compte
l’écologie, l’économie et le social. Ce développement doit
répondre aux besoins du présent sans compromettre, ni
épuiser les ressources pour les générations futures. C’est
aussi limiter le réchauffement climatique de la planète.

Exemple d’installations de chauffage s’inscrivant dans le développement durable :
1- Chauffage à apport solaire : Ce chauffage

 

panneaux solaires thermiques et de fournir ainsi de la
chaleur au bâtiment en passant par un échangeur
(ballon d’eau chaude, etc.…).

2- Pompe à chaleur : Ce système permet derécupérer les calories de l’environnement extérieur

 

permet de capter l’énergie du soleil avec des(air, eau, sol) et par principe de compression et de
détente d’un gaz, on récupère de la chaleur pour le
bâtiment (principe de fonctionnement frigorifique).

dans le sous-sol et de les transformer en chaleur pour

 

3- Géothermie: Permet de récupérer des caloriesl’habitation.

 

 

 

4- Biomasse : Utilisation d’une chaudière alimentée
par des végétaux (ex : bois), et permet d’obtenir de la
chaleur.

Pour l’installation d’un chauffage, nous devons prendre en compte :

Les coûts d’installation : – les composants (chaudière, pompe à chaleur,
panneaux solaires, radiateurs…),
Les coûts de consommation et d’utilisation : – l’énergie utilisée (électricité, bois ….), – la maintenance (abonnement, SAV, forfait, garantie),

Table 1 Groupe 7 Article 4 Améliorer le confort acoustique Isolation Phonique / Les Matériaux

Améliorer le confort acoustique Isolation Phonique / Les Matériaux

Le confort acoustique
Le confort acoustique est subjectif. Le seuil de confort en acoustique est propre à chacun de nous.
Cependant nous pouvons diminuer la perception des bruits en isolant avec les bons matériaux les
parois de la maison. Souvent on effectue une isolation thermique fournissant un bon confort
acoustique.
Sources de bruits
Il existe deux types de sources possibles générant des bruits dans l’habitat : les bruits d’impacts,
et les bruits aériens. Les bruits d’impacts se propagent par vibrations dans les matériaux (bruits
de pas à l’étage, etc.) tandis que les bruits aériens se propagent dans l’air (trafic routier, avion,
tondeuse, etc.).
Solutions pour réduire les bruits d’impact
Les bruits d’impact, comme ceux des pas, d’un objet qui tombe ou de meubles que l’on déplace,
peuvent constituer une nuisance importante dans les bâtiments résidentiels.
La solution la plus économique et la plus simple de mise en œuvre est la pose d’un
revêtement de sol qui peut faire gagner de 15 dB(A) à 30 dB(A). Dans l’exemple ci
contre une sous-couche acoustique mince sous un parquet (peut être du carrelage
collé). Cette solution n’empêche pas la transmission des vibrations par les murs.
La solution par excellence en construction neuve consiste à couler une chape de
mortier sur un matériau isolant lui-même posé sur le plancher support. Ainsi
désolidarisé des murs et des planchers, le sol flottant atténue la transmission
des vibrations sonores. Les performances de ces ouvrages sont comprises entre
20 dB(A) et 30 dB(A).
Si l’isolation du plancher à l’étage du dessus n’est pas possible, il reste une dernière alternative,
l’isolation du plafond. Ce type de réalisation est constitué d’une ossature métallique fixée au
plafond, sur laquelle sont vissées des plaques de plâtre. Un matelas de matériau isolant vient
garnir la cavité située entre le plafond et les plaques de plâtre.
Solutions pour réduire les bruits aériens
L’isolation phonique peut se faire au niveau des murs, des fenêtres et des combles.
L’isolation phonique des murs et cloisons peut se faire par la pose de panneaux
sandwich prêts à l’emploi en utilisant une ossature métallique et des plaques de
plâtre. L’isolation peut être renforcée par une lame d’air entre les profilés et la paroi
existante.
Pour l’isolation phonique des fenêtres, le bon état de la menuiserie est essentiel. Des
châssis disjoints laissent des interstices (ponts phoniques) par lesquels s’infiltrent les
bruits aériens. La pose de joints peut être, dans ce cas, une solution.
Quant au double vitrage classique (4-6-4 ou 4-12-4), il apporte une isolation plus
thermique qu’acoustique. Cependant le double vitrage asymétrique (type 10-6-4) est
plus efficace : isolement d’environ 35 dB. Le vitrage à isolation renforcée (VIR) est
encore plus performant : 40 dB.
Pour l’isolation des combles il existe trois principaux matériaux d’isolation phonique qui sont les
plus utilisés : la laine de verre, la laine de roche, la mousse en polyuréthane.
Il existe bien évidemment d’autres isolants thermiques très appréciés mais un peu plus coûteux :
la mousse acoustique, le liège, la ouate de cellulose.

Table n°1 – Groupe n°2 – Améliorer le confort acoustique – isolation phonique / les matériaux

Thermographies infrarouges :

 

Photo traditionnelle Image infrarouge

 

Sur l’image infrarouge, plus la zone va vers la couleur jaune/blanc, plus les déperditions de chaleur sont importantes. Dans ce cas, le haut du toit ainsi que les planchers bas sont des zones de fortes déperditions de chaleur (certainement un défaut d’isolation).

 

Photo traditionnelle Image infrarouge avec caméra FLIR Agema 550

 

Les lignes jaunes de cette image infrarouge mettent en évidence l’existence de ponts thermiques situés à tous les étages de l’immeuble.

 

Maison en ITI :

Isolation Thermique par l’Intérieur (apparition de ponts thermiques)

Maison en ITE :

Isolation Thermique par l’Extérieur (disparition des ponts thermiques)

Photos traditionnelles Images infrarouges  

 

Table n°1 – Groupe n°2 – Article 2 Améliorer le confort thermique /isolation thermique / les matériaux §

1 – Dans une maison individuelle non isolée, les parts des déperditions de chaleur sont :

a – pour le toit : 25 à 30%,

 

b – pour les murs : 20 à 25%,

 

c – pour l’air renouvelé et fuites : 20 à 25%,

 

d – pour les fenêtres : 10 à 15%,

 

e – pour les planchers bas : 7 à 10%,

 

f – pour les ponts thermiques : 5 à 10%,

 

2 –    Une mauvaise isolation du toit (ou des combles) peut être détectable en hiver par temps de neige. La neige accumulée sur les toits, fondra plus vite, dès qu’une habitation présentera un défaut d’isolation au niveau de sa toiture. Voir exemple de la photo ci-contre.

 

3 –    Pour améliorer le confort thermique d’une habitation, nous utilisons des isolants thermiques qui permettent de réduire la quantité de chaleur transmise avec l’extérieur. Plusieurs types de matériaux isolants existent :

 

a – isolant minéral (laine de verre, laine de roche, etc.),

 

b – isolants naturels :

  • isolant végétal (ex : liège, fibres de lin, ouate de cellulose, chanvre, fibres de bois, paille, toiture végétalisée, etc.),
  • isolant animal (laine de mouton, plumes de canard, etc.),

 

c – les isolants synthétiques (polystyrène expansé, polyuréthane, etc.),

 

d – les isolants nouvelles générations (brique monomur, béton cellulaire, panneaux isolants sous vide PIV, etc…).

 

e – les isolants mince appelés aussi « isolants réflecteurs », « multicouches ». Ils sont assemblés d’une ou plusieurs couches d’aluminium ou film plastique aluminé, l’isolant mince comprend différentes couches de natures diverses : mousse souple, polyéthylènes à bulles, feutre d’origine animale, végétale ou de synthèse. Ce sont des isolants de faible épaisseur.

 

4 –    On améliore l’isolation thermique d’un matériau en augmentant son épaisseur. Pour une efficacité optimale, toutes les parois doivent être isolées. Pour une habitation, on isole les murs extérieurs, le plancher sur vide sanitaire et le plafond sous les combles (toiture).

 

5 –    La performance thermique d’un matériau isolant s’appelle la résistance thermique R.

Plus R est grand et plus le matériau est isolant.

R dépend de deux paramètres : en fonction de la conductivité thermique λ (lambda) propre à chaque matériau et en fonction de son épaisseur e.

 

Matériau Epaisseur e (mm) Résistance Thermique R (m².°C/W)
Laine de roche

 

λ = 0,045 W/m/°C

220 5,1
250 5,5

 

 

 

 

Article 3 – Table 2 Groupe 2

Le confort acoustique est subjectif, il est propre à chacun de nous. Cependant il existe des isolations soniques pour diminuer la perception des bruits.

Il existe deux types de bruits : Les bruits aériens qui se propagent dans l’air et les bruits d’impacts qui se propagent par vibrations dans les matériaux. les bruits aériens se propage dans l’air.

les bruits d’impact, comme ceux de pas d’un objet qui tombe ou de meuble que l’on déplace peuvent constituer une nuisance importante dans les batiments.

La solution la plus économique et la plus simple de mise d’œuvre est la pose d’un revêtement de sol qui peut faire gagner de 15 dB(A) à 30dB(A). dans l’exemple ci-contre une sous-couhe acoustique mince sous un parquet ( peut etre du carrelage colle ). cette solution n’empeche pas la transmition des vibrations par les murs

la solution par excellence en construction neuve consiste a couler une chape de mortier sur un materiau isolant lui-memepose sr le plancher support. ainsi desolidariser des murs et des planchers, le sol flotant attenue la transmitions des vibrations sonores. les êrformances de ces ouvrages sont comprise entre 20db(a) et 30db(a)

si l’isolation du plancher a l’etage du dessus n’est pas possible, il reste une derniere alternative lisotation du plafond ce type de realisation est constitue d’une ossature metalique fixee au plafond, sur laquelle sont vissees des plaques de platres un matelas de materiaux isolant vient garnir la cavites situee entre le plafond et les plaques de platres.

l’isolation phonique peut se faire au niveau des murs, des fenetres et des combles.

l’isolation phonique des murs et cloisons peut se faire par la pose de panneaux sandwich prets a ’emploi en utilisant une osatures metallique et des plaques de platres. l’isolation peut etre renforcee par une lame d’air entre les profiles et la paroiexistante

pour l’isolation phonique des fenetres, le bon etat de la menuserie est essentiel. des chassis disjoints laissent des interstices ( ponts phonique ) par lesquels s’infiltrent les bruits aerrien. la pose des joints peut etre dans ce cas une solution quand un double vitrage classique (4-6-4 ou 4-12-4), il apporte une isolation plus thermique qu’acoustique. Cependant le double vitrage asymétrique (type 10-6-4) est plus efficace : isolement d’environ 35 dB. Le vitrage à isolation renforcée (VIR) est encore plus performant : 40 dB.

Table 3 Groupe 1 Article 2 – Confort thermique – isolation thermique – les matériaux

Le transfert d’énergie a aussi des inconvénients : la chaleur se perd à travers les murs de la maison et s’échappent, on appelle cela les déperditions de chaleur. Il y a de nombreux moyens pour voir si une maison est isolée comme si la neige fond sur le toit ou a l’infrarouge.

L’isolation: Dans une maison non isolée, les déperditions de chaleur sont:

pour le toit: 25 à 30%

pour les murs: 20 à 25%

pour l’air renouvelé: 10 à 15%

pour les fenêtres: 7 à 10%

pour les ponts thermiques: 5 à 10%

Pour améliorer le confort thermique d’une habitation, nous utilisons des isolants thermiques qui permettent de réduire la quantité de chaleur transmise avec l’extérieur. Plusieurs familles de matériaux isolants existent :
– isolant minéral (laine de verre, laine de roche, etc.),
– isolants naturels :
isolant végétal (ex : liège, fibres de lin, ouate de cellulose, chanvre, fibres de bois,
paille, toiture végétalisée, etc.),

isolant animal (laine de mouton, plumes de canard, etc.),
– les isolants synthétiques (polystyrène expansé, polyuréthane, etc.),
– les isolants nouvelles générations (béton cellulaire, panneaux isolants
sous vide PIV, etc…).
– les isolants mince appelés aussi « isolants réflecteurs », « multicouches ». Ils sont assemblés d’une ou plusieurs couches d’aluminium ou film plastique aluminé, l’isolant mince comprend différentes couches de natures diverses : mousse souple, polyéthylènes à bulles, feutre d’origine animale, végétale ou de synthèse. Ce sont des isolants de faible épaisseur.