Table7 groupe1 Article 2 Améliorer le confort thermique/l’isolation thermique et les matériaux

Améliorer le confort thermique/l’isolation thermique/les matériaux

Dans une maison individuelle non isolée les pertes de déperditions de chaleurs sont :

  1. Pour le toit : 25 à 30%
  2. Pour l’air renouvelé et les fuites : 20 à 25%
  3. Pour les fenêtre : 10 à 15%
  4. Pour le plancher bas : 7 à 10%
  5. Pour les pont thermique : 2 à 10%

Une mauvaise isolation du toit  (ou des comble) peut être détectable en hiver ou par temps de neige. La neige sur le toit, fondra plus vite, dès que qu’une habitation présentera un défaut d’insolation au nivaux de la voiture.

Pour améliorer le confort thermique de l’habitation on utilise des isolent thermique pour réduire la quantité de la chaleur transmise avec l’extérieure plusieurs type d’isolent existe.

Il existe des isolent minéral comme la laine de verre, laine de roche.

Des isolent naturelle ou il y a

  • Des isolent végétale comme le liège fibre de lin, ouate de cellulose, chanvre, fibre de bois, paille, et toiture végétaliser
  • Des isolent animale, laine de mouton, plume de canard.

Les isolent synthétique, polythétique, polystyrène expansé et polyuréthane.

Les isolent nouvelle générations comme la brique monomur, béton cellulaire, panneaux insolents sous vide PIV.

– Les isolants mince appelés aussi « isolants réflecteurs », « multicouches ». Ils sont assemblés d’une ou plusieurs couches d’aluminium ou film plastique aluminé, l’isolant mince comprend différentes couches de natures diverses : mousse souple, polyéthylènes à bulles, feutre d’origine animale, végétale ou de synthèse. Ce sont des isolants de faible épaisseur.

 

Article 1; Titre 1 , table n° 5, groupe 1-Confort Thermique-Confort d’énergie.

Confort thermique : L’appréciation du confort thermique dépend des personnes. Cependant, en
jouant sur des paramètres essentiels comme la température, les mouvements d’air et l’humidité, un
équilibre satisfaisant peut être trouvé :
– La température : En général, 20°C en hiver et 26°C en été sont des températures ambiantes
d’air idéales associées à une appréciation de confort.
– La vitesse de l’air : La gêne des mouvements d’air frais sur la peau nous procure une
sensation de baisse de température.
– L’humidité : L’air contient de la vapeur d’eau. Elle peut augmenter la sensation de froid ou de
chaud, suivant la quantité de vapeur d’eau contenue dans l’air. Un taux d’humidité de 50% est un
bon équilibre.
En permanence, notre corps échange de la chaleur avec son environnement immédiat suivant trois
mécanismes distincts :
– Par conduction : il s’agit d’échanges thermiques qui ont lieu quand
le corps est en contact avec une surface (matière solide).
– Par convection : il s’agit d’échanges
de chaleur liés au mouvement de l’air
autour du corps.
– Par rayonnement : il s’agit des
échanges de rayonnements infrarouges
qui peuvent être froids ou chauds.
Transfert d’énergie : La chaleur se transmet d’un corps chaud vers un corps froid tant que leur
température est différente. La chaleur traverse les parois et passe d’un milieu chaud à un milieu froid.
Pour obtenir une température ambiante confortable, l’appareil de chauffage doit compenser les pertes de chaleur.

Température
intérieure
(corps chaud)
Sens de transfert
de la chaleur
Température
extérieure
(corps froid)
Utilisation de
l’appareil de
chauffage
Consommation
d’énergie
Cas n°1 20 °C 17 °C Faible Petite
Cas n°2 20 °C 2 °C Importante Elevée
Le transfert de chaleur augmente si la différence de température entre le corps chaud et le corps froid
augmente.
Ceci implique pour le cas n°2, une utilisation importante du chauffage pour compenser les pertes
de chaleur et réussir à maintenir la température de la maison à 20 °C. La consommation et la facture
d’énergie deviennent plus élevées pour se chauffer lorsqu’il fait froid.
Cependant une bonne isolation thermique réduit les échanges de chaleur vers l’extérieur, ce qui
augmente le confort thermique et par conséquent limite le montant de la facture d’énergie.
Evolution du confort thermique : Préhistoire (Le feu), Antiquité (Cheminée), Moyen-âge (Poêle
central), Epoque contemporaine (chauffage électrique), de nos jours (chauffage performant avec une bonne isolation).L’objectif de nos jours et à venir est de réduire la consommation énergétique.

Article 2; Titre 2, table n°6 ,groupe 1: Améliorer le confort thermique

1 – Dans une maison individuelle non isolée, les parts des déperditions de chaleur sont :
a – pour le toit : 25 à 30%,
b – pour les murs : 20 à 25%,
c – pour l’air renouvelé et fuites : 20 à 25%,
d – pour les fenêtres : 10 à 15%,
e – pour les planchers bas : 7 à 10%,
f – pour les ponts thermiques : 5 à 10%,


2 – Une mauvaise isolation du toit (ou des combles) peut être
détectable en hiver par temps de neige. La neige accumulée
sur les toits, fondra plus vite, dès qu’une habitation
présentera un défaut d’isolation au niveau de sa toiture. Voir
exemple de la photo ci-contre.


3 – Pour améliorer le confort thermique d’une habitation, nous
utilisons des isolants thermiques qui permettent de réduire la
quantité de chaleur transmise avec l’extérieur. Plusieurs
types de matériaux isolants existent :
a – isolant minéral (laine de verre, laine de roche, etc.),
b – isolants naturels :
• isolant végétal (ex : liège, fibres de lin, ouate de cellulose, chanvre, fibres de bois,
paille, toiture végétalisée, etc.),
• isolant animal (laine de mouton, plumes de canard, etc.),
c – les isolants synthétiques (polystyrène expansé, polyuréthane, etc.),
d – les isolants nouvelles générations (brique monomur, béton cellulaire, panneaux isolants
sous vide PIV, etc…).
e – les isolants mince appelés aussi « isolants réflecteurs », « multicouches ». Ils sont
assemblés d’une ou plusieurs couches d’aluminium ou film plastique aluminé, l’isolant
mince comprend différentes couches de natures diverses : mousse souple, polyéthylènes à
bulles, feutre d’origine animale, végétale ou de synthèse. Ce sont des isolants de faible
épaisseur.
4 – On améliore l’isolation thermique d’un matériau en augmentant son épaisseur. Pour une
efficacité optimale, toutes les parois doivent être isolées. Pour une habitation, on isole les
murs extérieurs, le plancher sur vide sanitaire et le plafond sous les combles (toiture).
5 – La performance thermique d’un matériau isolant s’appelle la résistance thermique R.
Plus R est grand et plus le matériau est isolant.
R dépend de deux paramètres : en fonction de la conductivité thermique λ (lambda) propre à
chaque matériau et en fonction de son épaisseur e.

Matériau Epaisseur e (mm) Résistance Thermique R
(m².°C/W)
Laine de roche
λ = 0,045 W/m/°C
220 5,1
250 5,5

Sur l’image infrarouge, plus la zone va vers la couleur jaune/blanc, plus les déperditions de chaleur
sont importantes. Dans ce cas, le haut du toit ainsi que les planchers bas sont des zones de fortes
déperditions de chaleur (certainement un défaut d’isolation).


Photo traditionnelle Image infrarouge avec caméra FLIR Agema 550
Les lignes jaunes de cette image infrarouge mettent en évidence l’existence de ponts thermiques
situés à tous les étages de l’immeuble.

 

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Maison en ITI :
Isolation Thermique par l’Intérieur
(apparition de ponts thermiques)

Maison en ITE :
Isolation Thermique par l’Extérieur
(disparition des ponts thermique